EN VRAC…

Bamako-Kela

Quelques résultats, quelques projets pour les temps qui viennent:

1. Une lame de sabre découverte à Bamako en 2002, et que nous souhaitons réunie, après étude savante, aux fonds patrimoniaux du Musée National du Mali. Un groupe d’étudiants et de spécialistes universitaires de l’Afrique (et notamment métallurgie et instruments de pouvoir) a pris en charge cette étude, au printemps 2008 à Paris. Une première publication universitaire présentait en Sorbonne, au mois de juillet, l’état des recherches. Actuellement des travaux d’analyse spectographique et une étude savante des figures gravées de cette lame sont engagés. Nous publierons bientôt sur le site quelques photos et le texte de présentation de l’état actuel des études, et, au fur et à mesure del’avancement, les résultats d’analyse et les questions.

2. Le « magasin»  de Warakun est une importante construction ancienne de banco, visible tout à côté de Kela, de l’autre côté du fleuve: sans trahir de secrets, car l’histoire du lieu n’est pas toujours à dire aux étrangers, il est important de sauver le bâti visible: des murs de plus d’1 mètre d’épaisseur, des bâtiments hauts de près de 4 m: datation précise incertaine, mais plus que centenaire: ces bâtiments constituent sans doute un témoignage historique au Mandé aussi monumental que les vestiges du « tata»  de Sikasso célèbre au Wassolo. Quelques autres photos seront bientôt sur ce site pour compléter celle que nous avions prudemment publiée en queue du dossier « photos»  du site depuis quelques temps. Et la rubrique ouverte en répertoire « Un monument mystérieux…).

Un sida (baobab) signe l'endroit, là où furent jadis les villages connus...

Un sida (baobab) signe l'endroit, là où furent jadis les villages connus...

MERCI A TRISTAN ROUTIER ET A CEUX QUI, AUTOUR DE LUI A PARIS ET ICI, PEUVENT FAIRE AVANCER SÛREMENT CES HISTOIRES.

Michel Kuentz

PS. A propos de « couteau» , on sait que celui de Tiramakan Traoré (le Joinville de Sunjata au 13° Siècle) est identifié chez les Diawara de Kela. La caisse de verre qui le protégeait à l’initiative ancienne de Bouna Boukhary Diouara n’a pas résisté au temps; mais Samuel Sidibe (Directeur général du Musée National du Mali) a bien voulu, en septembre 2008, se préoccuper de notre requête pour une nouvelle protection: si Dieu veut, et si les Diawara engagent l’effort supportable de sécuriser et de peindre la case où est posé ce « couteau»  historique, une nouvelle caisse de verre devrait être installée bientôt par le Musée National, pour l’honneur de Kela et des Diawara. Ni Allah So Na!

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