Archive pour la catégorie ‘CLAUDE VIALLAT’

CLAUDE VIALLAT, PEINTRE ET MALIEN DE COEUR

Mardi 29 novembre 2011

BAMAKO 29 NOVEMBRE 2011

Des nouvelles, ce mardi, d’Henriette et Claude Viallat, en réponse attentive à notre information sur la pollution du Joliba au Mandé.
Ils reviennent des Etats-Unis, grande exposition encore mais moins d’émotion manifestement qu’au retour de Bamako : le Mali, ou plutôt les maliens, toujours bien vivant auprès d’eux par ce qu’ils ont vécu ici et dans l’accueil émouvant de Kela.

On nous demande souvent de leurs nouvelles ici et eux, là-bas à Nîmes, m’interrogent aussi à chaque voyage sur les regards d’humanité active que le Mali leur a offerts.

MK

La trace video de l’exposition de Bamako

Samedi 4 juillet 2009

Exposition Claude Viallat Bamako 2009
envoyé par kelamichel. – Découvrez plus de vidéos créatives.
Cette video est une simple trace de la double exposition de Bamako, au Musée National du Mali sur 800 m2 et aux Quartiers d’Orange en Zone Industrielle sur 1500 m2, du 15 Février au 15 Mars 2009.
Le son additionnel est important: la musique chantée par Kasse Mady Diabate est celle de son dernier CD  « Mandenjelikan»  chez UNIVERSAL.

LIVRE D’OR.

Mardi 31 mars 2009

Simplement, beaucoup de travail dans l'ombre: Musée National du Mali.

Simplement, beaucoup de travail dans l'ombre: Musée National du Mali.

L’exposition Claude Viallat au Musée National du Mali était ouverte au public tous les jours

(sauf Lundi) depuis l’inauguration ministérielle jusqu’au 15 Mars dernier: aucun visiteur ne trouva porte close, et l’accueil des services était à hauteur du lieu et de l’évènement.

Les documents réalisés grâce au budget de la Convention Mali-France de Juillet 2007 furent maintenus à libre disposition de chaque visiteur, bien visibles sur une table d’accueil et renouvellés bien avant toute défaillance. Ainsi les visites de groupes organisées à cette occasion (Lycées, Collèges, CNAMM Bala Fasseke, INA, Société Civile) recurent-elles le meilleur accueil.

Un Livre d’Or était là pour accueillir les remarques et les suggestions, comme il se doit: plus de 100 mentions manuscrites témoignent d’un flot continu de regards attentifs, dont l’Administration du Musée a sans doute tenu un compte quotidien pour sans doute beaucoup plus de 1000 visiteurs, outre les 500-700 invités présents à l’inauguration.
Modèle de succès dû (ce n’est pas une surprise lorsqu’on connait la redoutable activité du Musée National) à chacun de ceux qui s’impliquèrent chaque jour à la présentation impeccable du lieu et au sourire de l’accueil: la direction et le personnel du Bar-restaurant du Musée ont contribué à leur manière, et nul doute que plus d’un visiteur « exotique»  en conserve longtemps très loin le souvenir.

L’exposition Claude Viallat fut ainsi une ouverture exceptionnelle sur les Cultures du monde, et la capacité du Musée National du Mali dans cette démarche de regard sans exclusives est saluée un peu partout comme il se doit: un espace impeccable toujours en mouvement grâce au travail des équipes remarquables que Samuel Sidibe a su réunir autour de lui, à hauteur d’ambition de l’Afrique et du Mali.

Le calicot qui saluait l’évènement en façade de l’exposition a été gracieusement offert à la Bibliothèque du Mandé à Kela où il témoignera sans doute, sur un mât de 10 mètres au centre de la cour, d’un beau moment partagé.

Merci à chacun d’autres aventures à construire ensemble.

Michel Kuentz

DONNER ET RECEVOIR

Samedi 21 mars 2009
Tout au fond, à droite, la marque définitive d'une amitié.

Tout au fond, à droite, la marque définitive d'une amitié.

On peut aujourd’hui dévoiler le secret, bien gardé jusqu’au décrochage des expositions de  Claude Viallat à Bamako: Claude a laissé à Samuel, dès le soir du premier vernissage (Quartier d’Orange), le choix de l’une des toiles présentées, en cadeau de respect et d’amitié pour le Mali et les maliens: d’homme à homme, sans tapage ni démonstration, et Samuel décidait à son goût.

De très grands pays, où Claude fût invité, n’ont pas eu cette chance: le Mali méritait mieux que tous.

La toile rouge et jaune, au fond du hall, à droite à côté des 2 pièces « cape de torero»  et « parasol» , va donc être au Mali, au Musée National de Samuel, pour toujours comme une trace de ces moments où chacun voulût offrir plus encore qu’il recevait.

Ainsi désormais l’essentiel, simple geste d’amitié autour du Musée National et de ceux qui le font, est là pour très longtemps.

Et Claude Viallat et sa femme Henriette ont emporté avec eux, à coeur défendant, tout ce qu’on ne peut connaitre des maliens lorsqu’on les regarde de trop haut…

 

Michel