Archive pour mai 2009

KELA UN PEU PARTOUT

Samedi 23 mai 2009

A peine quelques semaines en France, là-bas au Nord de tout.

Un peu de Nîmes, un peu de Paris: saluer Loïc Bénétière près de Beaubourg sous la nouvelle enseigne parisienne du Groupe Bernard Ceysson, Marie Courvisier qui montre ses trésors dans le Marais à celui que l’Afrique interroge, un peu de famille autour du livre et de l’image; puis Claude Viallat encore, l’éditeur Pouperon et ceux qui rejoignent le VAUBAN chaque matin ou presque.

On a parlé encore de Kela et de l’exploit de Monsieur Diarra reçu major du difficile concours qui le titularise Professeur (qu’il reste en poste à Kela encore un peu, Monsieur le Ministre !), des Diawara et du sabre de Tiramakan Tarawele, des danses et des filles;

On a échafaudé le rêve des ambitieux programmes « tauromachies»  qu’on veut pousser au Sud du Sahara avant 2 ans, ébauché avec Paco Ibanez l’odeur de son prochain voyage au Mandé- guitare en mains- pour échanger avec nos griots, annoncé les prochaines dates de Kasse Madi Diabate en France…

Quelques cadeaux ici et là, pour le Musée National, le CNAMM son voisin et notre Bibliothèque. Ne pas oublier les amis que Sabine nous demande de saluer au retour.

On continue.

AU BORD DU CANAL, PRES DES ARENES ROMAINES

Lundi 4 mai 2009

Le bonheur de quelques vrais amis, certains qui avaient fait le voyage de Kela cette année ou naguère, dans la ville romaine que nous connaissons bien: et la demi-surprise du Carré d’Art où Françoise Cohen prépare chaque jour quelque chose de mieux … et les dames de la Bibliothèque que nous avons moquées pour leur passion au temps où nos folies s’agitaient aux pieds de leur « mosquée»  savante.

Et Claude Viallat qui raconte encore le Mandé.

Le va-et-viens de Nîmes à Kela n’a finalement rien d’insolite pour qui veut vivre: la vérité des regards et des gestes y est rare et de toutes couleurs, mais de ci et de là les départs sont toujours des voyages de retour vers d’autres surprises.

Nous avons bu le café au « Vauban»  et nous déjeunerons chez « Nicolas»  ce soir: la sauce arachide des malinkés ne doit rien à ces plaisirs, et notre fameuse brandade aurait le même goût à Bamako (peut-être faudrait-il tout de mêmeune incursion gourmande jusqu’ au « Rabelais»  ? ) Dès mon retour, promis.

Un voyage quelques jours à Paris, vers d’autres sourires, pour parler un peu de ce qui est fait et convaincre d’autres bonnes volontés de participer sans remords aux aventures un peu plus folles de notre Afrique du Mandé.

A vous aussi de jouer avec nous, si vous rêvez …

KelaMichel